Événements à venir en Mai

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L'ASBR Badminton organise son tournoi national le week-end du 27-28-29 Mai.

Déjà plus de 400 inscriptions sont enregistrés en provenance de la France entière. La compétition se déroulera dans les gymnases de la Halle des Sports et des Bas-Coquarts au 8 avenue de Montrouge à Bourg-la-Reine.

Chaque jour correspondra à un tableaux dans l'ordre suivant : Samedi => Simple H/F / Dimanche => Double H/F / Lundi => Mixtes

Les joueurs évolueront dans 6 séries répartissant les joueurs d'un classement National à Départemental.

VOLLEYBALL

L'ASBR Volleyball devrais recevoir les tournois d'ascension aux dates suivantes :

21 mai pour les 3 équipes seniors et le 11 juin pour le second tour des séniors masculin 2.

Les 17 et 18 juin aura lieu le grand tournoi annuel, le samedi pour les jeunes, le dimanche pour les adultes. Un grand nombre d'équipe est attendu, c'est le tournoi phare du club. 

JUDO

L'ASBR Judo organisera le Dimanche 14 mai prochain son tournoi au complexe sportif des Bas-Coquarts de Benjamin(e)s à Séniors.

FOYER NOTRE DAME ET TENNIS DE TABLE

Depuis le 08 février 2023, la section tennis de table accueille, au gymnase Carnot, des résidents du Foyer Notre-Dame de l'association Œuvre d'Avenir (FND). Cet Établissement d’Accueil Non Médicalisé pour personnes handicapées (anciennement Foyer de vie), l’EANM Notre-Dame accompagne les personnes déficientes auditives et/ou présentant des troubles de la communication et du langage, avec handicaps associés. Une convention entre les deux associations permet à un groupe de 14 résidents du FND, maintenant adhérents de l’ASBR, de jouer au tennis de table les mercredis de 14 h 30 à 16 h 30

L'encadrement est assuré par deux référents du Foyer Notre-Dame. Selon eux, la concentration nécessaire pour renvoyer la balle sur la « petite table » permet aux résidents d’effectuer une activité sportive canalisant leur gestuelle et leur attention.
Des séances d’essais ont démontré le bon accueil de cette activité et la volonté des résidents à continuer : se focaliser sur la balle et échanger quelques coups entre eux et face aux encadrants étant divertissants et gratifiants.
Certains résidents développent déjà quelques aptitudes et peuvent parfois échanger avec d'autres adhérents du club.

Il est appréciable de découvrir, à travers ce partenariat, des résidents, au quotidien nos voisins, désireux de continuer la pratique. Leurs sourires et remerciements en fin de séances, apportent une satisfaction et un encouragement dans la poursuite de ce projet.

Si les échanges s’intensifient sur la table, ils se révèlent également vifs et passionnants en discutant avec eux.
Chose certaine, ce partenariat apporte aux résidents une bouffée d’air sportive, et il propose aussi à la section une expérience humaine des plus agréables.


Plongée - Balard

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Présentation et voyage de la section

L’association sportive de Bourg-la-Reine (ASBR) comporte une section de plongée sous-marine, ayant pris le nom de « Le Béluga ». Il s’agit d’un mammifère marin de la famille des dauphins vivant dans les mers arctiques, aussi appelé dauphin blanc du fait de sa couleur, qui a fait parler de lui l’été dernier en venant s’égarer dans la Seine (un animal de l’espèce, pas la section de plongée sous-marine).

La section propose des activités de plongée sous-marine (avec une bouteille d’air pour respirer sous l’eau), mais aussi des activités de nage avec palme ou d’apnée (https://beluga.assoconnect.com). Les formations et les entraînements se font les mardis ou jeudis soir à la piscine des Blagis, mais aussi dans des fosses de plongée de la région parisienne qui permettent de s’habituer à évoluer sous l’eau à 20 mètres de profondeur. Ce sont des activités qui procurent détente et relaxation en évoluant dans un environnement aquatique.

Mais l'objectif de tous les membres de cette section est de pouvoir aller pratiquer leur loisir en milieu naturel, en compagnie de toute la faune et la flore que peuvent receler nos océans, afin de vivre la rencontre avec une nature où la présence humaine a un caractère exceptionnel. C'est ainsi qu'ils vous proposent, si vous continuez cette lecture, de partager un peu leur dernière sortie en Martinique.

Ils sont partis à 16 de l’aéroport d’Orly, le 27 novembre 2022, avec leurs sacs de plongée et leurs gros pulls. Ils les ont rapidement abandonnés une fois arrivés en Martinique où la température est restée aux alentours de 30 °C pendant tout leur séjour.

Les 14 plongeurs ont enchaîné les 10 plongées prévues aux alentours de la ville de Saint-Pierre. Ils ont découvert les différents sites, dans une eau à 28 °C, des paysages sous-marins variés et toute la vie marine caribéenne riche et colorée (tortues, lambic, monnaies caraïbes, éponges cratères, poissons flûtes, chevaliers lanciers…).

C'était l'occasion de mettre en pratique les prérogatives glanées par les uns et les autres en cours d'année : autonomie à 20 m ou au-delà, guidage de palanquées, etc. ; voire de former un nouveau directeur de plongée en prévision des futures sorties du club.

Pendant ce temps, les 2 accompagnateurs ne se sont pas ennuyés. Un programme d’activités variées était prévu à leur attention (visite de la ville de Saint-Pierre, des jardins de Balata, sortie en kayak, randonnée en forêt tropicale, visite et dégustation dans une distillerie…).

La semaine passée sur l'île aux fleurs s’est ainsi écoulée en s'adonnant à diverses activités agréables et en dégustant des spécialités locales, y compris les punchs. Les 2 dernières journées ont été l’occasion pour chacun de finir de découvrir l’île (encore de la plongée pour les plus accrocs, croisière avec les tortues et dauphins, randonnée en forêt ou au sommet du volcan, visite d’une bananeraie…).

Mais, en dépit des nombreux poissons anges croisés, personne n'a trouvé les clés pour rester dans ce paradis des plongeurs. Avec regrets, il a fallu, finalement, se résoudre à rentrer après cette semaine détendue pour retrouver une région parisienne où la température n'était que de 3 °C.

Interview Pascale et Claude (ASBR TIR SPORTIF)

Interview Pascale et Claude (ASBR TIR SPORTIF)

  • Pouvez-vous nous présenter brièvement la section tir sportif de l'ASBR et son historique ?

L’ASBR section tir a vu le jour en 1986, Michel Redon, premier président de la section a initié le tir à Bourg-La-Reine. La section fonctionne bien, nous faisons partie de celles qui présentent un grand nombre d’adhérents. Le tir sportif n’est pas que celui que l’on peut voir à la télévision. Lors des Jeux Olympiques on ne montre qu’un nombre restreint de discipline, mais le tir sportif en compte beaucoup plus. Il y a, les disciplines air comprimé, les armes modernes, les armes anciennes, trois discipline au plateau (« trap »), du TAR (Tir aux Armes Réglementaires) et d’autres encore que l’on ne peut pas forcément proposer au sein de notre association. En effet, nous sommes limités par la distance. La distance maximum que nous avons sur nos pas de tir est de de 25 m. On ne peut donc pas faire les disciplines longues distances, comme le trap qui se pratique en extérieur car nous ne possédons que des locaux en intérieur. Nous ne faisons pas de tir instinctif police, puisqu’il faut des stands particuliers et que nous n’avons pas la volonté d’instaurer cette discipline. Classiquement, on fait du 10 m et du 25 m. A 25 m nous proposons des armes modernes et des armes anciennes (poudre noire).

Dans les Hauts-de-Seine, il y a 14 clubs de tir et nous sommes l’un des plus gros en nombre d’adhérents. En Ile-de-France, il y a beaucoup plus de clubs dont les plus grands sont Versailles (avec pas moins de 1800 adhérents), Pontoise, Créteil, Choisy-le-Grand, Etrechy. La plupart de ces clubs sont en extérieur et possèdent des pas de tir allant jusqu’à 300 m. Notre force n’est pas dans les distances proposées mais plutôt par nos stands en intérieur : l’hiver nous n’avons pas froid ! Il y a de nombreux clubs en souterrains, comme nous, principalement pour des raisons de nuisances sonores. Sous les rues de Paris, il existe des clubs de tir que l’on ne connaît pas.

  • Comment avez-vous commencé à pratiquer le tir sportif et qu'est-ce qui vous a poussé à devenir présidente de la section ?

J’ai commencé le tir en 1986, je n’ai depuis jamais arrêté. Nous sommes venus à Bourg-La-Reine en 2004. Avant nous étions au club d’Antony, qui n’existe plus. Et monsieur Redon a laissé la présidence en 2007, cette année-là, je suis devenue secrétaire générale. Et en 2013, j’ai été élue à la présidence de la section.

  • Quels sont les objectifs de la section tir sportif de l'ASBR pour cette année ?

Nous avons pour principal objectif de retrouver le nombre d’adhérents que nous avions avant la crise sanitaire. Avant le COVID, nous étions montés à 556 adhérents. En 2020, nous avons perdu 150 adhérents. Et cette saison, nous sommes remontés à 490. Donc c’est un retour progressif mais qui est encore freiné par la conjoncture actuelle où tout est plus cher. Et c’est un sport qui peut-être un peu onéreux. De plus, une succession de travaux s’éternisant en 2019, a limité les accès aux infrastructures. Aujourd’hui nous sommes également handicapés par la construction du nouveau complexe des Bas-Coquarts. Le trajet entre le parking et la porte d’entrée du stand de tir a été amplement rallongé par ces travaux. En journée, il y a un peu de monde, mais le soir, le trajet est très peu éclairé et nos adhérents, qui transportent des mallettes éventuellement reconnaissables, ne viennent plus car ils ne se sentent pas en sécurité sur ce trajet. Ce manque de confort jusqu’au stand et l’augmentation des prix des munitions font que nous peinons à retrouver des adhérents. Pour vous donner un exemple de l’impact de l’inflation sur notre section, les amorces qui valaient 30 euros la boite de 1000, aujourd’hui sont à 120 euros. De plus, notre section possède une moyenne d’âge plutôt élevée et nos plus anciens adhérents ont du mal à se rendre au stand.

  • Comment est organisée la section ?

Nous sommes une association loi 1901, nous avons environs 500 membres, du moins nous les aurons d’ici la fin de l’année. On ne prend pas en dessous de 10 ans et notre doyen à 93 ans. Soit une tranche d’âge assez large. Nous avons également une école de tir à l’air comprimé pour des jeunes élèves, tous les mercredis après-midi. L’école de tir Michel Redon leur apprend les techniques de tirs et les prépare à la compétition. Tous n’y vont pas, mais les meilleurs y participent.

  • Quels sont les équipements nécessaires pour pratiquer le tir sportif et comment la section assure-t-elle leur disponibilité ?

Nous prêtons les casques, les lunettes. Nous louons les armes, les munitions. N’étant pas armurier nous ne pouvons les vendre. Les munitions doivent être tirées sur place et les douilles classées doivent nous être rendues.

Les armes et les éléments d’armes (dont les munitions font partie) sont classés par une législation et leur possession ou leur détention ne sont pas laissées au gré de chacun ; il faut une autorisation préfectorale qui est délivrée sur demande explicite. Il ne faut pas confondre « port d’arme » et « détention d’arme », nous ne sommes concernés que par la détention d’arme qui est soumise à un certain nombre de règles notamment sur le transport de l’arme : elle doit être verrouillée, les munitions doivent être transportées dans un sac différent et tous les 5 ans les possesseurs autorisés doivent renouveler leur demande et sont soumis aux agréments des autorités, mais également à celui de la médecine qui délivre un certificat d’aptitude à la possession et à la pratique.

Nous proposons des séances d’initiation, pour lesquelles nous demandons de nous fournir une pièce d’identité, de nous prévenir à l’avance, nous fixons un rendez-vous avec un initiateur pendant 2h, où l’on fait tirer et tester divers calibres. En terme d’équipements, nous avons des pas de tir avec ou sans rameneurs (on marche pour accrocher sa cible ou on appuie sur un bouton pour la « ramener »), il y a certaines normes à respecter notamment au niveau des amortisseurs de balles au fond des pas de tir, au niveau acoustique ou encore respiratoire. En effet, il y a des souffleries, des filtres, l’air doit être renouvelé à un certain débit. Tout cela est contrôlé.

  • Comment est-ce que la section s'entraîne pour les compétitions et quelles sont les compétitions auxquelles vous participez ?

Les compétiteurs s’entraînent en même temps que les autres, il n’y a pas de créneaux réservés à ces derniers. Mais nous avons quelques adhérents dont je fais partie qui participent aux championnats départementaux, régionaux et même nationaux. Je pratique le tir avec des armes anciennes, des armes avec une mise à feu par mèche, pas de cartouche, on boute le feu à la charge de poudre comme cela se faisait sur les arquebuses. Je suis la seule dans le club à pratiquer cette discipline. Nous avons aussi un adhérent inscrit au Vetterli (fusil poudre noire silex) soit un petit pas en avant dans l’histoire. Aujourd’hui les armes les plus abouties tirent des cartouches métalliques, mais nous concourons aussi avec des armes que l’on recharge par le canon directement.

Les compétitions se font en hiver pour les armes à air comprimé (pistolet/carabine), (départementaux, régionaux, France). Les compétitions armes anciennes commencent en mars et se finissent aux championnats de France fin juin. Les armes modernes commencent en avril et se finissent en juillet. Certains tireurs peuvent ainsi participer à toutes les catégories. Il y a aussi plusieurs disciplines en fonction des armes, les armes anciennes par exemple concernent au moins 20 disciplines différentes qui peuvent être séparées en fonction de l’authenticité de l’arme, ainsi les répliques ne concourent pas dans la même catégorie que les armes authentiques.

Notre dernier meilleur résultat est la participation aux championnats de France en 2019.

Mais il y a aussi ce qu’on appelle les compétitions amicales, quand un club organise un tournoi où l’on peut gagner un lot, des cartouches ou encore un canard sans tête. Ce sont des compétitions très appréciées.

  • Quels sont les critères de sélection pour les compétitions et comment sont-ils évalués ?

Tout le monde peut y participer. Les tireurs s’évaluent eux-mêmes sur leurs compétitions. S’ils y ont pris du plaisir, c’est tout ce qui compte. C’est vrai que notre section est plus compétitrice sur les armes anciennes que sur les armes modernes où l’on ne va qu’aux départementaux, excepté nos jeunes qui se rendent également aux France dans cette catégorie. 

  • Comment est-ce que la section promeut le tir sportif auprès du grand public et encourage de nouvelles inscriptions ?

Les nouvelles inscriptions se font surtout par le bouche à oreille, car nous ne pouvons pas faire trop de communication pour conserver une confidentialité nécessaire à notre section. Mais nous avons également un site internet qui est régulièrement actualisé, et nous sommes chaque année présents au forum des associations, début septembre. Puis il y a le site de la fédération de tir qui recense tous les clubs selon la région.

  • Comment est-ce que la section gère la sécurité lors des séances d'entraînement et des compétitions ?

C’est simple au départ, dans la mesure où quiconque veut s’inscrire passe par un baptême, une séance de deux à trois heures pour former les adhérents aux différentes règles de sécurité, ainsi qu’aux différentes disciplines, armes et calibres. Et puis une fois l’initiation terminée et l’inscription faite, les adhérents novices peuvent toujours se tourner vers les anciens qui les aideront aimablement.

  •  Quels sont vos projets futurs pour la section tir sportif de l'ASBR et comment comptez-vous les réaliser ?

Un certain nombre d’aménagements sont en cours d’étude.

D’autres part, nous prévoyons des activités pour nos adhérents tout le long de l’année :

En novembre, notre AG, en décembre le repas de Noël, en février ou mars la soirée « filles », puis un concours ludique réservé aux membres du club. Et enfin nous continuons à maintenir en bon état ou à renouveler le matériel du club.

Rencontre de Kellian PAES, espoir français de Volley-Ball et Raphaël OSSART du PARIS VOLLEY

Alors que nos deux athlètes, venus pour la soirée, finissent leur séance photos/dédicaces auprès des jeunes du club de volley de l'ASBR Volley-Ball. Je branche mon microphone et les invite à me rejoindre à l'extérieur du bâtiment. Kellian et Raphaël me suivent et acceptent généreusement de répondre à quelques unes de mes questions :

Pouvez-vous vous présenter ?

Raphaël : Bonjour, je m'appelle Raphaël OSSART, j'ai 19 ans. Je suis deuxième passeur du Paris-Volley pour ma première saison dans ce club.

Kellian : Et moi Kellian PAES, j'ai 20 ans c'est ma deuxième saison au Paris-Volley en tant que premier passeur. Je suis un jeune professionnel du club.

Où étiez-vous avant de rejoindre le Paris-Volley ?

Raphaël : J'étais au PUC (Paris Université Club), le secteur amateur du Paris Volley où j'ai débuté le volley à 7 ans, j'y ai donc joué 11 ans.

Kellian : Et moi, j'étais au Centre National de Volley-Ball à Montpellier, c'est un centre qui regroupe les 20/25 meilleurs joueurs de la génération entre 17 et 20 ans. J'y suis resté pendant 3 ans où j'ai évolué en troisième division Française (N1) et en deuxième division Française (Ligue B). Aujourd'hui le Paris-Volley concoure dans la première division Française (Ligue A).

Pouvez-vous nous parler du poste de passeur dans une équipe de Volley-Ball ?

Kellian : Le poste de passeur est un poste qui est différent de tous les autres puisqu'il a un aspect stratégique/tactique plus poussé à mettre en place quand on arrive sur le très haut-niveau. En plus de cela, il faut avoir une habilitée technique plus fine que sur d'autres postes. C'est un poste que l'on appelle à "maturité tardive" car il demande de l'expérience et de la patience. Quand on est jeune se sont deux qualités qui nous sont souvent manquantes. C'est un poste que je qualifierais de "central" dans le jeu d'une équipe. En effet, c'est un poste par lequel le ballon passe à tous les points.

Raphaël : Tout est dit!

Quel a été le moment le plus fort que vous ayez vécu dans votre jeune carrière ?

Raphaël : Je pense que le moment le plus fort que j'ai vécu dans le Volley-Ball, a été notre victoire en championnat de France l'année dernière : nous avons été sacrés champion de France des moins de 21 ans avec le PUC.

Kellian : Pour moi cela s'est passé l'été dernier avec l'équipe de France des moins de 22 ans. Nous avons atteint la finale des championnats d'Europe contre les Italiens. Nous revenons avec un titre de Vice-champion d'Europe qui à marqué l'équipe.

Comment vous préparez-vous physiquement et mentalement pour ces grandes compétitions là ?

Kellian : Si on prend l'exemple du Paris-Volley, on se regroupe à partir de mi-août puisque l'on débute la saison début ou mi-octobre. Nous faisons une préparation avant de démarrer le championnat avec un suivi personnalisé : avec des ostéopathes, des kinésithérapeutes et des préparateurs physiques. Ces derniers sont capables de nous apporter des notions nutritionnelles. C'est un suivi quotidien sur de la préparation physique et mentale, certains ont un suivi avec des psychologues ou des sophrologues. C'est le monde du haut-niveau avec une expertise sur tous les domaines aussi bien mental, que physique et tactique.

Raphaël : Comme Kellian, j'ai un préparateur physique qui me suit sur tous les domaines, je lui fais confiance à 100% c'est un expert. Bien évidement le travail physique va être plus intensif en pré-saison, mais le travail reste quotidien tout au long de la saison.

Quels sont les objectifs pour cette fin de saison ?

Raphaël : La saison est presque finie, mais l'objectif pour l'équipe est d'aller chercher cette dernière victoire, nous sommes actuellement classés 10ème sur 14 équipes en Ligue A, donc essayer d'aller se qualifier dans les derniers échelons pour jouer le top 5, la cinquième place de ce championnat. On est officiellement maintenu en ligue A.

Comment voyez vous vos avenirs professionnels en tant qu'athlètes ?

Raphaël : Je viens à peine de rejoindre l'équipe du Paris-Volley, mais je suis ambitieux je vais viser le top en progressant physiquement, techniquement et tactiquement. Je vais chercher du temps de jeu dans un club de ligue B ou bien de Ligue A si j'en ai l'opportunité.

Kellian : J'ai des perspectives qui sont un peu différentes de celle de Raph', je vais être amené à connaitre l'équipe de France Séniors, normalement dès cet été. Donc à court-terme j'ai la Nation League à faire avec l'équipe de France. C'est un tournoi qui fonctionne sur plusieurs étapes et qui ressemble en tout point à un championnat du monde. Donc voilà, intégrer l'équipe de France séniors et à moyen terme faire peut être partis du groupe "élargi" pour les Jeux 2024 et à long terme, évidement avoir une place importante au sein du groupe pour pouvoir faire les jeux olympiques 2028 à Los Angeles en tant que titulaire.

Qu'apporte le genre d'action que vous venez faire ce soir pour le club et pour vous ?

Kellian : Il y a une notion de transmission qui est vraiment importante. C'est un partenariat qui fonctionne dans les deux sens, aussi bien pour les clubs partenaires du Paris-Volley que pour le Paris-Volley. On repend l'image du club au sein de tous les clubs amateurs de la région. C'est un vrai plus pour le club, cela amènera dans les années à suivre des passionnés, des gens qui s'intéresseront plus précisément à ce sport puisque nous sommes allés les chercher dans les clubs formateurs. Mais également des spectateurs qui viendront voir nos matchs. Et pour les clubs c'est également la possibilités d'échanger avec des experts du Volley-Ball puisque nous en faisons jour et nuit : on dort "volley", on vit "volley", donc on connait le sujet c'est vraiment une opportunité partagée entre notre club professionnel et les clubs amateurs.

Raphaël : Je suis totalement d'accord avec Kéké. Plus personnellement je me vois, à travers ces jeunes, il y 10 ans rencontrer des joueurs pro était un rêve pour moi. Donc je pense que c'est motivant de se dire qu'en nous voyant tout est possible si on croit en nos rêves.

Georges Ibrahim FUMEY, le parcours du combattant

Georges Ibrahim FUMEY, le parcours du combattant

Qu’est-ce qui vous a poussé à pratiquer ce sport à haut-niveau ?

Un ami à moi m’a dit « toi tu es un serpent, j’ai un sport pour toi ». Durant une période compliquée, cette découverte a été une grande bulle d’air et je n’ai jamais arrêté. J’ai continué, j’allais dans tous les clubs pour me tester, mais je n’ai jamais trouvé un club aussi bien qu’à Bourg-La-Reine. La GF team, dont fait parti Bourg-la-Reine, possède une autre antenne à Boulogne.

Boulogne était, à l’époque, d'un niveau beaucoup plus élevé que Bourg-La-Reine. C’est pour cela que j’ai très vite progressé, je faisais partie d’une équipe de compétiteurs qui étaient tout le temps à fond. Ça m’a permis de me dépasser.

Boulogne et Bourg-La-Reine sont deux antennes de la GF Team qui est affiliée à la Zteam. La GFteam a plusieurs antennes partout dans le monde (Allemagne, Angleterre, Brésil, États-Unis etc.). En Europe, la filiale Zteam est la meilleure en termes de compétiteurs et de résultats.


Avez-vous un modèle ou une personne qui vous inspire pour bâtir votre carrière sportive ?

Je ne connaissais personne en arrivant à Bourg-La-Reine. Le premier à m’avoir pris sous son aile fût mon entraîneur, Mathias Jardin. C’est quelqu’un qui a apporté énormément au Jiu Jitsu Brésilien en France. C’est le premier à avoir vu un potentiel en moi. On concourait dans la même catégorie de poids, j’ai toujours suivi ses pas. Il y avait aussi Càssio Silva, il gagnait facilement car j’étais ceinture blanche, lui ceinture violette mais quand on combattait c’était la guerre tout le temps. Il m’a permis d’évoluer énormément à travers cette rivalité. Une rivalité inégale, mais je me battais à chaque fois avec la même intensité et volonté de progresser. Aujourd’hui il a monté son école de JJB à Paris et ses élèves sont souvent derrière moi en compétition ce qui me fait extrêmement plaisir, mais ce qui me touche encore plus c’est que Càssio n’était pas du genre à montrer beaucoup de soutien, mais aujourd’hui ses élèves me révèlent qu’il leurs parlait de moi, en disant que j’étais une ceinture blanche qui lui a donné « du fil à retordre ». Et ça, pour moi, c’est une fierté. C’est un message que j’entends des années après, alors que j’avais gardé une image très fermée de lui.

Aujourd’hui, c’est Kenji Matsuchima-Sette qui a repris le flambeau de Mathias Jardin en tant qu’entraîneur et depuis que Kenji est arrivé on ne s’est pas quitté. Lui et moi on est tout le temps ensemble, même pendant le COVID, il venait dans le dojo que j’ai installé chez moi, comme un coach particulier, pendant un an et demi nous nous sommes entraînés ensemble. Alors que je étais ceinture bleu nous sommes allés à Los Angeles pour les championnats du Monde, je perds en quart de finale, ce qui était vraiment énorme pour moi. Je pratiquais le Jiujitsu brésilien depuis deux ans et demi seulement, c’était effarant, je n’en revenais pas. A nouveau aux championnats d’Europe je partais avec lui, encore un quart de finale, encore une grande victoire pour moi et il était là, il participait aux compétitions mais il était aussi là pour moi. Aujourd’hui encore, on ne se lâche plus, on va manger ensemble, on s’accompagne sur les compétitions. C’est devenu une amitié importante pour moi.


Combien de temps consacrez-vous à votre passion par semaine ?

Je m’entraîne six fois par semaine.

Comment gérez-vous le stress ou la montée d’adrénaline les grands jours ?

Mis à part aux derniers championnats d’Europe où psychologiquement j’étais bien, toutes les autres fois je me suis demandé « qu’est-ce que tu fais là ?! ». Je ressens toujours énormément de stress avant le combat mais sur le tatami quand l’arbitre annonce « com-Ba-tchee », ça y est je suis dedans. A partir du moment où je suis lancé et bien installé, je me détends. Mais le premier combat est vraiment le plus difficile. Ensuite, je prends en confiance et ça enchaîne.


Le fait d’être face à un public impacte-t-il votre stress ?

Pour ces championnats d’Europe, j’étais à la maison, à l’institut du Judo. J’y suis déjà allé plusieurs fois pour des compétitions notamment. J’ai l’habitude du lieu donc cela ne m’a pas impacté. Le public présent était en réalité des athlètes dont la moitié des Français sont des gens que je connais. Je me sentais vraiment à la maison.

Ce n’était pas comme aux Worlds où l’ambiance est très différente. Toutes les équipes sont accompagnées et organisées en tribunes. Une tribune va provoquer la tribune adverse, ils ont leurs chants, des olas. Le Hall Pyramide de Los Angeles est vraiment très impressionnant. Je ne suis pas facilement impressionné par ce genre d’atmosphère, je suis souvent allé dans des stades pour voir même des grands matchs… mais là, j’étais vraiment stupéfait.


Quelles sont les capacités requises pour être un bon combattant Jujitsuka ?

Il faut avoir du cardio, la force de combattre. Au début, ce n’est pas simple, on subit plus que l’on n’inflige. J’ai mis sur Google un avis sur le BLR JJB indiquant que « si vous êtes fragile, ne venez pas ! », (Ibrahim rigole). C’est un club de compétiteurs, certes, mais finalement ce sont ceux qui ne font pas de compétitions qui sont les meilleurs parce qu’ils acceptent de subir et ils renvoient avec une grosse intensité. C’est, pour moi, souvent plus dur à l’entraînement qu’en compétition. Les opposants sont plus agressifs que moi, surtout depuis la médaille, il y a une règle qui s’est installée dans le dojo, qui dit que « qui me bat, est champion d’Europe », mon titre est en jeu à chaque combat. (Il rigole à nouveau). Mais c’est vrai que cette médaille a déclenché quelque chose en moi, quand je combats il ne faut pas que je perde. Si je perds, je perds ma médaille. Mais grâce à elle je suis en pleine confiance de mon jeu. Intouchable.

Pour revenir aux capacités requises, si on vient avec des problèmes personnels on devient très fort, très vite parce que c'est un défouloir. Julio César qui est une figure très importante du JJB en France disait que c’est « un sport pour les dépressifs ». Mais en réalité même pour les gens timides, Julio est quelqu’un de très timide par exemple, c’est un sport qui permet de s’exprimer. On se fait mal, on fait mal mais on se libère.


Quel est votre plus beau souvenir sportif cette saison ?


Ma victoire aux championnats d’Europe et celle de mon professeur Kenji. Comme je lui ai dit « on va faire un check médaille ». Partager ensemble ces victoires est formidable car on revient tous les deux de loin. Lui n’était vraiment pas au top de sa forme pour ces championnats, blessé au dos, moi j’enchaînais des défaites et des blessures parfois assez importantes. Aux derniers championnats de France, je fais troisième dans ma catégorie à cause d’une erreur d’arbitrage. La frustration était forte car je savais que je pouvais revenir avec le titre à la maison. Et c’est toutes ces choses-là qui ont rendu nos victoires encore plus fortes. Comme l’a dit Kenji, «c’est mérité ». Pour moi le cardio n’allait plus du tout mais Kenji m’a poussé et encore poussé à le travailler. Partager cette victoire avec mon prof qui est aussi un ami en décuple l’émotion . Cette victoire n’est pas un accomplissement pour moi, elle me donne envie d’aller chercher plus loin encore sur les Worlds Adults. C’est un titre encore plus prestigieux. Faire face à des Jujitsukas qui s’entraînent plusieurs fois par jour avec des coachs nutritionnistes, des préparateurs physiques et tout un STAFF derrière eux, leurs donnent un gros avantage alors que moi je dois composer avec mon travail, mon fils, etc. Mais réussir face à des gens comme ça, c’est ma vraie victoire. Face à eux aux championnats d’Europe je ne gagne pas aux points, je parviens à finaliser tout le monde. Et cela me rend très fier. Ce n’est pas donné à tout le monde.


Que vous à apporté le BLR Jiu Jitsu ?

Bourg-La-Reine c’est une famille, chacun s’entraide de la ceinture blanche à la ceinture noire on est tous égaux. La ceinture noire impose certes un respect automatique, mais il n’y a pas de négligence des autres ceintures. On se tire tous ensemble vers le haut, en compétition ou au club. Les combattants les moins expérimentés me font souvent plus peur à l’entraînement. Et c’est ça qui fait la force du club, car quand on arrive en compétition, on est prêt à affronter nos adversaires. Il y a deux jeunes (ceinture bleue) avec qui je combats souvent, les deux, je n’en peux plus, ils viennent, ils envoient plus rapidement que moi, ils ont plus de cardio. Je finis par me demander pourquoi je m’entraîne, qu’est-ce que je leur ai fait de mal ?! Je suis pourtant gentil avec eux. On sait pourtant que cela nous pousse au-delà de nous-mêmes. C’est grâce à cela que notre club est si compétitif. Et cette culture-là, nous vient de Mathias Jardin, qui nous a inculqué cette philosophie. Tu ne lâches rien, quand tu perds un point, tu dois le reprendre derrière. Ce n’est même pas de le reprendre, c’est surtout de ne pas l’accepter, l'adversaire ne doit pas pouvoir stabiliser son point. Il faut tout le temps envoyer, envoyer, envoyer.

Mais ce sont des choses que l’on ressent aussi en compétition, où il y a vraiment une rage qui s’exprime lors du combat, mais à la fin il y a un énorme respect qui découle de cela. On se serre la main, on se remercie. Il m’est arrivé de finir dans les bras de mon adversaire, l’intensité du combat est telle que l’on en ressort heureux en cas de victoire, mais aussi en cas de défaite car on a eu cette sensation d’avoir tout donné. Même après le combat, on se recroise, on échange sur notre combat, on apprend de l’autre, il y a énormément de respect.


Le JJB devient une affaire de famille ?

Mon fils a commencé le Jiu Jitsu Brésilien à l’âge de 3 ans avec moi. Je donnais des cours bénévolement pour les enfants à ce moment-là. Il a fait ses premiers championnats de France, dont il ressort premier, il a exulté, crié. Et cette année, il les a refait, il n’a pas gagné mais il était tout aussi heureux de participer. Et là de voir son papa champion d’Europe, ça lui donne encore plus envie de combattre et de continuer. Il est très fier de ce qu’il fait et de ma médaille qu'il veut emmener partout. A seulement 8 ans, ce plaisir et cette joie sur le tatami ont attiré le regard des photographes qui m’ont dit que c’était tellement expressif avec lui qu’ils ne pouvaient pas s’empêcher de le prendre en photo. Résultat il est présent sur presque toutes les photos de la compétition. Cet engouement autour de cette passion partagée avec son père, c’est merveilleux.


Avez-vous un message à faire passer ?

Ne jamais lâcher et ne jamais perdre de vue ses objectifs. Même si l’on trébuche, toujours se relever et continuer. Ce n’est jamais perdu. J’en suis la preuve, Kenji en est la preuve, Alexandre Louyrette champion d’Europe aussi en est la preuve, on a beaucoup perdu mais on s’est relevé et aujourd’hui on revient avec des titres.

Interview réalisé par Corentin GOMBERT, chargé multimédia de l'ASBR omnisport le 6 février 2023.

Alexandre JUGLARET

Alexandre les mains sur les hanches regarde l'objectif en souriant
Rencontre avec Alexandre JUGLARET, entraîneur à l’ASBR Fitness depuis Janvier 2018, coach diététique et fitness en ligne et certifié en marche nordique.

Comment es tu arrivé à entraîner à Sports et Fitness ?

J’ai commencé par faire médecine pour ensuite très vite me tourner vers une formation STAPS à Orsay, je voulais être professeur d’EPS.

Après ma licence, j’ai engagé deux ans de master, mais en master 2, je me suis réorienté dans les métiers de la forme.

Durant mon cursus STAPS, la lecture de beaucoup de livres sur la remise en forme et le sport-santé m’ont permis de me rendre compte de ce qui m’attirait le plus dans ce monde sportif. Cela rejoignait la vision que j’ai de l’apport du sport pour les gens. J’ai donc passé le diplôme BPJEPS AG2M au CREPS de Châtenay-Malabry. C’est là que j’ai commencé à donner des cours collectifs pendant 5 ans à Ermont (95).

Peut tu nous parler de la section Sport et fitness ?

Je suis arrivé à l’ASBR en 2018 pour succéder à Jean Pierre Hippon qui donnait des cours à Forme2000, une section de l’ASBR qui est aujourd’hui devenue Sport et Fitness. On a travaillé ensemble pendant deux ans pour faire la transition et j’ai continué seul lors de son départ à la retraite.

Dans le fitness il y a 4 formes de cours, que nous proposons : les cours axés sur le renforcement (Bodysculpt et Cuisses, Abdominaux, Fessiers) ; les cours axés sur le cardio (Cross training, Step Cardio, Step dance) ; les cours dit « mixtes » (cross training) et enfin les cours de relaxation (stretching).

Ces cours sont proposés du Lundi au Samedi en matinée et en fin de journée pour accueillir plus de 174 adhérents au stade charpentier ou à la place de la Gare.

Et nous avons hâte de découvrir le nouveau complexe sportif des Bas-Coquarts où nous pourrons réinvestir les lieux.

Le conseil santé d’Alexandre :

Après 30 minutes de marche active par jour, recommandée par l’OMS, je vous conseille de faire trois exercices de gainage : tenir en planche sur le côté gauche pendant 30 secondes, côté droit pendant 30 secondes et sur les deux coudes au sol pendant 30 secondes également. Le gainage est important pour tonifier notre corps dans un monde où nous sommes souvent penchés sur nos ordinateurs.

Instagram : ASBR_SPORTEETFITNESS

Youtube : ASBR SPORT ET FITNESS

Facebook : ASBR SPORT ET FITNESS

Journée Découverte

Le BLR 92, section escrime de l'ASBR, à organisé le 10 janvier une journée découverte pour les enfants en classes spécialisées du département des Hauts-de-Seine.

Dans le cadre de notre partenariat avec le département des Hauts-de-Seine, nous avons proposé de faire découvrir l’escrime à ce public en situation de handicap qui n’a pas forcément eu la possibilité de connaître cette activité.

Les établissements:
- Collège les renardières, Courbevoie ULIS, 12 jeunes - IME Solfège, Boulogne Billancourt, 5 jeunes
- Collège Guy Môquet, Gennevilliers, ULIS, 11 jeunes- Collège Landowski, Boulogne-Billancourt, ULIS, 12 jeunes
- Collège Alfred Devigny, Courbevoie, ULIS, 12 jeunes-IME Léonce Malécot, Saint-Cloud, 7 jeunes

ULIS : Unités Localisées pour l’Inclusion Scolaire.

L’objectif est d’initier ce jeune public, de les mobiliser sur le plan moteur et cognitif et pourquoi pas de les orienter sur un club qui pourrait les accueillir.

Les retours des jeunes sont très positifs, notamment sur le fait d’assister à la démonstration et d’échanger avec les tireurs du club.

Il sera possible, à la demande des établissements, de mettre en place un cycle de 5 séances pour approfondir quelques apprentissages liés à l’escrime.

Geoffroy Labourier - Maître d'armes au BLR92

Stéphane Courché - Coach en diététique

Stéphane Courché, étudiant, est venu au BLR92 afin de réaliser son stage de 2ème année de BTS diététique.

Il à pu découvrir une activité sportive, ses objectifs et ses contraintes en terme diététique sportive.

Ces interventions ont pu enrichir des connaissances parmi les athlètes et permis de décrypter les fausses informations sur l’alimentation / hydratation.

"Un grand merci à Geoffroy, toute l’équipe des maîtres d’armes et tous les adhérents pour leur accueil et leurs disponibilités pour mes interventions."

Une expérience qui lui à donné envie de revenir l'an prochain pour proposer ses services à d'autres sections.

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Le tennis, ça se fête !

Le tennis, ça se fête !

Le 18 décembre 2019, l’ASBR tennis a organisé la fête de Noël du club. Cet événement festif a réuni plus de 140 enfants de 4 à 18 ans qui ont profité d’ateliers et de jeux concoctés par l’équipe pédagogique.

Au sein du club, les moments festifs ne sont pas les seuls temps forts où se retrouver. Du 14 février au 1er mars, place aux choses sérieuses avec le tournoi Open qui attire chaque année plus de 400 joueurs de tous âges. Venez assister aux matches et soutenir les joueurs.

À noter également : durant les vacances scolaires, le club propose des stages ouverts à tous les enfants, quel que soit leur âge et leur niveau.

Blackminton

Blackminton

Carton plein pour la soirée de soutien au téléthon, le vendredi 06/12/2019 au complexe des Bas Coquarts

Après le succès des deux premières éditions du BLACKMINTON, le club de badminton et de volley de l’ASBR, se sont associées pour proposer aux réginaburgiens une nouvelle formule de l’animation nocturne.

Les équipes de sportifs aguerris et novices des deux disciplines, se sont affrontées sous les feux des projecteurs de lumière noire et au son des derniers tubes Dancefloor. Une sympathique façon de vivre le sport autrement. L’effet était saisissant, le gymnase des Bas Coquarts magnifique et les joueurs (petits et grands) euphoriques.

Objectif atteint pour le plus grand plaisir des organisateurs et des participants : tous les bénéfices ont été reversés en intégralité au téléthon.

Un été dorée pour le Judo à l'ASBR! 

Un été dorée pour le Judo à l'ASBR! 

Amateurs de métaux précieux, les judokas de Bourg-la-Reine ont de nouveau été très performants lors des grands rendez-vous qui ont eu lieu en juin et juillet 2019. 

Fabiola NDANGA décroche le titre de championne de France 2eme division -78kg en remportant tous ses combats par ippon ( valeur maximal mettant fin au combat). Ce titre la qualifie aux championnats de France 1ere division Elite où elle aura une belle carte à jouer ! 

La nouvelle recrue de l'ASBR Judo Helios LATCHOUMANAYA a quant à lui décroché l'argent aux jeux mondiaux IBSA  (athlète mal et non voyant) qui se tenaient à Fort Wayne (États-Unis) . Cette belle 2eme place en -90kg consolide sa place de leader français dans la course à la qualification aux Jeux Paralympiques de Tokyo en 2020. 

Enfin après sa médaille de bronze obtenue l'année dernière Valerie TALY est devenue cette été championne d'Europe vétérans à Las Palmas (Espagne) dans la catégorie F3 (40-44 ans) -52kg ! Valerie tentera de ramener l'or aux championnat du monde vétérans qui auront lieu en Octobre à Marrakech. 

Que se soit en France, dans le monde, en compétition ou bien en loisir une belle saison s'annonce pour la section judo et ses adhérents !!